Lors de mon dernier voyage, le vol de retour était Cancun-Madrid-Lyon.
A l'aéroport de Cancun, pour tuer l'attente et vider les fonds de poche, j'achète en duty-free quelques cartouches de cigarettes (pour offrir), quelques bouteilles de Tequila (pas pour offrir), de l'eau de toilette, du chocolat et autres gadgets.
On me remet le tout contre présentation de la carte d'embarquement, dans un sac jaune scellé d'un collier de plastique inviolable. Bon, je ne pourrai pas consommer le chocolat pendant le vol mais tant pis.
Arrivé à Madrid, il faut changer de terminal et repasser les portiques de sécurité avant l'embarquement pour Lyon.
Et là c'est beaucoup moins drôle : comme on n'accepte pas les liquides dans les avions et que je ne viens pas de la zone duty-free, il m'est demandé de jeter les bouteilles dans les poubelles prévues à cet effet.
Donc, conseil : ne pas acheter ce type de produits lorsqu'on a un vol avec connexion.
Comment ça s'est terminé : ayant un peu de temps devant moi, je suis remonté au comptoir Air France et demandé de rajouter en soute mon sac duty-free. Ils ont été OK, à partir du moment où mon colis était correctement emballé. J'ai donc vidé mon sacado dans le sac plastique jaune et transféré le contenu de ce dernier dans ce premier.
Mais bon, ça n'a fonctionné que parce que j'étais en avance.
Autrement, il m'aurait fallu jeter ou consommer les produits litigieux.
J'aurais donc été fin ivre, mais hyper-parfumé.
Style Jean-Luc Delarue, voyez-vous ?
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